04/11/2011

Bach, Mozart, Beethoven à l'ombre des Lumières

Comment on passe de Dieu à l'Homme … chemin « initiatique » dans lequel nous a guidé Léopold ; tout d’abord avec Bach « les pieds sur terre et la tête dans les étoiles » compositeur messianique qui réalise un parfait équilibre entre la rigueur luthérienne et la force de l’émotion.

Oratorio de Noël La « Création »
La Chaconne
La « Rédemption » finale de la passion selon saint Mathieu
La « Résurrection » Oratorio de Pâques
Play Bach de J. Loussier : Prélude N°2 en Ut mineur


 
Nous avons ensuite suivi l’itinéraire philosophique et symbolique de Mozart qui trouva dans les dogmes maçonniques l'expression de ses propres convictions et l'apaisement de son angoisse de la mort...

Spatzinmesse (Messe des moineaux )
Messe « Et incarnatus est »
Symphonie N°40
« Ave Verum » Quintette Clarinette



 
Puis ce fût Bonn, ville natale de Beethoven, qui est à cette époque l’un des épicentres des Lumières en Europe ; Beethoven affronte le destin et réussit à composer malgré sa surdité des chefs d’œuvres comme, évidemment, la Neuvième symphonie dont l’Ode à la Joie, chanté dans les loges maçonniques, exalte la fraternité et célèbre l’humanité réconciliée avec son Dieu créateur dans la joie de la délivrance des péchés.

Sonate « Le Printemps »
9eme Symphonie andante et final

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